- L'établissement public d'insertion de la Défense "L'EPIDE" a pour mission d'assurer l'insertion sociale et professionnelle de jeunes, âgés entre 18 et 22 ans, en difficulté scolaire, sans qualification ni emploi, en risque de marginalisation et volontaires au terme d'un projet éducatif global.
- La fondation des "écoles de la deuxième chance", présidée par Edith Cresson, propose un dispositif innovant d' intégration professionnelle à des jeunes de 18 à 25 ans, sans diplôme et sans qualification professionnelle.
L’EPIDE
L’EPIDE, propose au jeune volontaire un parcours complet
incluant un accompagnement personnalisé pour lui permettre de
retrouver ses repères, de s’approprier son projet
professionnel et de disposer des qualités comportementales et des
compétences répondant aux attentes des entreprises.
Les volontaires signent un contrat d’une durée
initiale de 8 mois (2 mois "d’essai" + 6 mois), sans que la
durée totale n’excède 24 mois.Ce contrat de "Volontariat pour
l’Insertion" n’est pas assimilable à un contrat de
travail. Les jeunes perçoivent une allocation mensuelle de
300€.
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Le programme pédagogique
s’articule autour de 3 modules :
* une
mise à niveau des fondamentaux scolaires (français, orthographe,
mathématiques), enseignement adapté aux
besoins de chaque élève, incluant une initiation à
l’informatique et à la navigation sur Internet,
* une formation civique et comportementale conjuguant heures de
cours et mise en application pratique quotidienne, incluant une
formation aux premiers secours et une formation au code de la
route,
* Une pré-formation professionnelle en concertation avec les
employeurs et les structures existant localement,
devant favoriser l’embauche dans des secteurs d’emploi
qui recrutent : hôtellerie/restauration, BTP, services à la
personne, transport ET logistique, services aux
entreprises,...
Les objectifs de la remise à niveau scolaire sont de faire
acquérir aux jeunes le niveau du Certificat de Formation
Générale (égal au niveau de l’ancien certificat
d’études) ainsi qu’un diplôme d’initiation à
l’informatique.
La formation civique et comportementale débouche sur une
attestation de formation civique et comportementale. De
plus, les volontaires ayant effectué un séjour d’au moins 8
mois dans un centre EPIDE peuvent obtenir le Brevet du
Service Civil Volontaire.
La pré-formation professionnelle doit permettre
l’apprentissage d’un métier et offrir aux jeunes la
possibilité :
* soit de poursuivre leur apprentissage dans une
filière de formation classique,
* soit de les aider à trouver un emploi : CDI,
contrat en alternance (apprentissage, professionnalisation), CDD
égal ou supérieur à 6 mois.
S’y ajoutent des activités physiques, une
participation aux tâches quotidiennes liées à la vie en
collectivité
ainsi qu’un apprentissage du respect de
l’autorité.
Vingt et un centres EPIDE proposent aux jeunes un parcours très
encadré, avec une discipline stricte définie par
le règlement intérieur, des cours à effectif réduit (15 élèves
en moyenne) et une organisation structurée dédiée à
chaque établissement : un directeur, des enseignants, une équipe
d’encadrement des jeunes et un personnel
administratif.
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Le personnel pédagogique et
d’encadrement
D’origine multiple,il se compose de :
* professeurs de l’Éducation Nationale, en
charge de la formation scolaire qui interviennent également en
matière de formation civique et comportementale.
* formateurs du secteur privé assurant des vacations,
* cadres dédiés à l’encadrement des jeunes et à
l’enseignement de la formation civique qui participent
également au module de formation générale, parmi lesquels se
trouvent d’anciens militaires et des éducateurs,
* chargés d’insertion qui accompagnent le jeune dans la
définition et la validation de son projet professionnel, en liaison
avec les structures et entreprises partenaires du centre.
Tous volontaires et motivés par l’enjeu pédagogique et
social du projet, les personnels des centres reçoivent en interne
une formation adaptée plusieurs semaines avant l’arrivée des
stagiaires.
Le personnel pédagogique et d’encadrement représente 40%
de l’effectif des stagiaires accueillis dans un centre.
(informations d’EPIDE)
En savoir plus:
www.epide.fr
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LA FONDATION DES "ECOLES DE LA DEUXIEME
CHANCE".
Pour aider à l’intégration professionnelle et sociale durable
des jeunes sortis du système éducatif sans qualification et sans
emploi, Edith Cresson a imaginé un dispositif innovant. C’est
ainsi qu’ elle a créé, en 2004, "les Ecoles de la Deuxième
Chance".
Comment ça marche?
Les "Ecoles de la Deuxième Chance" s’adressent aux jeunes de
18 à 25 ans (dans certains cas on peut aller au-delà de
25 ans).
Il s’agit de
jeunes sortis du système scolaire sans diplôme, c’est-à-dire
pour qui l’école n’a pas été un succès. "L’Ecole
de la Deuxième Chance", offre une formation de 9 mois à 1 an. Il
s’agit de parvenir à la maîtrise des savoirs de base : lire,
écrire, compter, notions d’informatique, notions d’une
langue étrangère.
Pendant cette période, les jeunes sont amenés à faire deux ou trois
stages dans des entreprises de la région pour
découvrir le monde du travail, ses contraintes, ses possibilités.
La formation est très personnalisée, c’est-à-dire que chaque
jeune est suivi à l’intérieur de l’école par un «
référent » avec qui il peut s’entretenir de ses problèmes
tant pédagogiques que personnels. Dans l’entreprise, il est
suivi par un tuteur.
Il ne s’agit pas en effet de former simplement un futur
salarié mais d’aider le jeune à comprendre le monde dans
lequel il se trouve, à se situer dans la société et à comprendre
les mécanismes. Pour cela, il faut avoir l’occasion
d’agir à l’intérieur du système économique, dans
l’entreprise, de cotoyer ceux qui y travaillent. En effet «
on ne peut entrer en société, qu’étant mêlé à une histoire
».
A la fin de son parcours dans "l’Ecole de la Deuxième
Chance", le jeune peut obtenir un certificat qui indique son
niveau de compétences et lui sert de passeport pour entrer dans la
vie active. Pendant sa scolarité, il est rémunéré
au titre de la formation professionnelle.
Cette idée, a rencontré un vif succès auprès
des élus locaux (maires, présidents de région, présidents de
conseils
généraux). Aujourd’hui les "Ecoles de la Deuxième Chance"
forment 4.500 stagiaires sur 41 sites implantés dans 12
régions et 25 départements. Plus de 60 % des stagiaires trouvent
dès la sortie de l’école, un emploi ou une
formation qualifiante.
Contact :
www.fondatione2c.org
Les écoles de la deuxième chance dans le Val
d'Oise :
www.valdoise.fr/6528-l-e2c.htm